samedi 12 janvier 2013

L'ardent parler

 
 
Mardi 15, je dois participer à l'émission L'ardent parler sur la chaîne de télévision RTC
 
L'Ardent Parler, c'est le rendez-vous culturel et associatif de RTC.
Chaque semaine, quatre invités présentent leur actualité : concert, spectacle, théâtre, arts plastiques, littérature, festival, fêtes et rendez-vous à thème, toute activité de découverte ludique ou de loisir, peut trouver sa place dans cette conversation à bâtons rompus.

Diffusion : jeudi à 20h30 et 22h30

Rediffusion: vendredi à 14h00 et 22h30, samedi 13h00 et 14h et le dimanche à 14h00 et 19h00
 
 
Au programme de cette émission:
 

Mesure de nos jours

par les Territoires de la Mémoire

Avec : Angélique DEMOITIE Réalisation et images : Jonas LUYCKX Création sonore : Marie-Agnès BEAUPAIN Musiques : Matthieu RONDEAU Montage : Bruno PONS Assistant image : Nicolas BOMAL Costume : Ingrid PRESTI Mise en scène : Jonas LUYCKX et Michel RECLOUX

 
 
Ce spectacle de 45 minutes est une lecture qui vous plonge dans le témoignage de Charlotte Delbo, résistante française déportée à Auschwitz-Birkenau.

Elle ne nous livre pas un témoignage classique, elle se livre elle, dans ses émotions, sa pensée, sa soif d'avenir...

Une lecture à voix haute, une lecture comme un échange entre texte et images.
Sur scène, une comédienne, Angélique Demoitié, trois livres, un film.
 

        

La mariée était seule
 
Sandra Liradelfo, Auteure compositrice interprète

 


 
 


Lysistrata

ARISTOPHANE
Mise en scène:: Marco PASCOLINI

 
 

Une comédie sur les femmes – mais aussi les hommes, la guerre et le sexe ... pour la paix !

Lasse d'une guerre interminable entre Athènes et Sparte, la rusée Lysistrata convainc ses amies qu'il faut obliger leurs maris et amants à conclure la paix. Les femmes, ne supportant plus d'être, à la maison, réduites au silence et tenues à l'écart de la vie politique, acceptent. La solution proposée : une grève totale du sexe – jusqu'à ce que les hommes reviennent à la raison et cessent le combat...

Aristophane surnommé « le père des comédies », ou encore « Prince de la comédie antique », est certainement l'auteur le plus irrévérencieux de l'antiquité. En utilisant le sens double des mots, des images, de la satire, ses pièces pourfendent tout ce que son époque avait de plus tragique, de plus cadenassé, de plus irritant. Notre époque est-elle si différente au final?

Cela n'a pas changé : il y a toujours des « empêcheurs de tourner en rond », des donneurs de leçons qui en vérité mériteraient d'en recevoir une - mais une bonne. Mieux encore les questions soulevées par ses pièces, et les réflexions qu'elle font naître, sont toujours d'une brûlante actualité.

Lysistrata c'est donc une farce, qui ne ménage pas les hommes, pas toujours les femmes non plus. Une farce qui parle de leurs rapports, qu'ils soient de force ou ... d'ailleurs.

C'est surtout un vivant exposé sur les sacrifices qu'il faut faire si l'on désire avec ardeur – oÔoh oui! – la paix...

 

La sans par
 
Christiana Moreau, Auteure                                
Mon petit éditeur
 

6 commentaires:

  1. Intéressant : en me documentant sur le Net pour connaître la signification de RTC, j'apprends qu'il s'agit de la radio télévision liégeoise (Où est passé le "L" dans ce sigle ? Et pourquoi un "C" à la place ??
    Culturelle, vraisemblablement ...

    J'apprends aussi que Belgacom TV propose cette chaîne et que donc, vérification faite à l'instant, puisque nous disposons de Belgacom TV, je pourrai vous écouter à une de ces prochaines dates que j'ai bien notées.

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  2. Je pense que quand elle a été crée le C signifiait par Câble, ce qui n'était que les débuts de la télévision câblée.

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  3. Et en France comment doit-on faire pour la regarder cette émission ? Espérons que tu pourras avoir une vidéo ! que tu pourras ns transmettre bizzz

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  4. Pour ceux qui ne captent pas RTC,on peut revoir les émissions sur leur site: http://www.rtc.be/emissions

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  5. N'ayons pas peur des mots: Cette fois-ci, c'est la gloire, Christiana!
    N'oublie pas, on s'est connus tout petits, je t'ai toujours soutenue, essaie de parler de mon blog.

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  6. Si je devais parler de toi Richard, je parlerais plutôt de tes mini-romans ou de tes peintures ensoleillées...
    Mais arriverai-je déjà à parler de moi? J'y vais avec des pieds de plomb, je déteste cela!

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