samedi 13 septembre 2014

Descente de l'Ardèche en canoë



Ce dont nous avions très envie en revenant ici, c'était faire la descente de l'Ardèche en canoë




 
C'était très agréable de se balader au fil de l'eau au milieu des gorges et des paysages magnifiques.
 
 
 
 
 S'arrêter sur une petite plage pour déjeuner et se reposer...


Hélas, la rivière n'est pas toujours aussi calme, il y a aussi plusieurs rapides à passer...
 
Les premiers...ça va!
 
 
 
Mais au rapide "Charlemagne" nous n'avons pas eu autant de chance et avons chaviré, retourné, bu la tasse!





Enfin, après quelques bleus et quelques bosses sur les rochers sous l'eau, le t-shirt complètement trempé nous sommes arrivés sur des eaux plus calmes. La récompense était là!
 
 
 
Le pont d'arc se profilait...
 

La rivière tranquille nous permettait de passer très lentement en-dessous pour l'admirer sous un angle différent, avec le chemin de la grotte Chauvet à son pied.






 
Un moment magique avant de s'arrêter sur la plage pour nager en le regardant tout à loisir.





Demain, repos!

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vendredi 12 septembre 2014

Mas Saint-Michel

Nous sommes donc revenus au mas Saint-Michel à Ruoms, là où nous avions déjà passé quelques jours (bien trop courts) en juin.

Les regrets de ne pas avoir eu le temps de faire tout ce que nous avions envie, de tout voir, tout visiter, nous a fait revenir, à peine 3 mois plus tard dans cette merveilleuse région pour compléter notre soif d'Ardèche.



http://www.le-mas-saint-michel.com/

C'est avec plaisir que nous avons retrouvé notre charmante hôtesse, Marie-Claire.





Ici, les vendanges battent leur plein et le raisin commence déjà à fermenter. Les rues du village sentent le vin.




 

Gorges de la Volane

Village cévenol perché en hauteur sur de la roche volcanique, aux croisées des vallées de la Volane, de la Bise et du Maselande, Antraigues fait parti des "villages de caractère"
 

Surtout connu comme "muse" ayant inspiré Jean Ferrat


Se retirant de la scène à l'âge de 42 ans, Jean Ferrat est venu s’installer sur la commune d’Antraigues sur Volane en Ardèche, où il s’était lié d’amitié avec le peintre Jean Saussac.


Située sur la commune de Péreyres en Ardèche, petit village sur l'une des routes menant à la montagne ardéchoise, la cascade du Ray Pic est un spectacle grandiose pour les yeux et ainsi un des hauts lieux du tourisme en Ardèche.




Site classé depuis 1931, la cascade du Ray Pic jaillit au milieu des orgues basaltiques. C'est le seul passage qu'a trouvé la Bourges au milieu des coulées volcaniques. La Cascade du Ray Pic est formée de deux chutes : la première, que l'on ne voit pas, est à environ une soixantaine de mètre au dessus et la seconde chute, la principale, fait 35 mètres. La rivière s'écoule ensuite sur plus de 20 kilomètres.


Cette cascade a rendu célèbre le volcan du Ray Pic (ou coupe de la Fialouse) qui, il y a encore quelques milliers d'années, débordait d'activité. Ce volcan est à l'origine d'une des plus longues coulées de lave de France (20kms).


La cascade est un site géologique très intéressant car il s'agit d'un site naturel volcanique où l'eau de la rivière la Bourges tombe de plus de 60m.








mercredi 10 septembre 2014

Bois de Païolive et gorges de Chassezac




Le bois de Païolive est une forêt ancienne qui s'étend sur 16 km2 dans le sud du département de l'Ardèche. Ce bois possède une forte valeur patrimoniale du fait de sa grande richesse en matière de biodiversité, de naturalité ainsi que par les paysages de pierre traversés par les gorges du Chassezac.





 Les gorges du Chassezac forment un des plus impressionnants canyons de la région.

Avec environ 400 mètres de dénivelé, ses falaises abruptes forment un rempart entre le massif central et les Cévennes.




Un chemin panoramique, permet de descendre admirer le torrent du Chassezac, véritable auteur de ce chef d’œuvre naturel.






mardi 9 septembre 2014

Le pont du Gard


Le pont du Gard est la partie monumentale d'un aqueduc de plus de 50 km de longueur (52 702 m), qui apportait l'eau de la Fontaine d'Eure, située au pied d'Uzès, jusqu'à la ville romaine de Nemausus, aujourd'hui Nîmes, alors à son apogée. Les eaux de la source proviennent en partie de la rivière d'Alzon, qui passe par les environs d'Uzès, et des eaux récoltées du mont Bouquet, situé plus près d'Alès. L'aqueduc proprement dit est un chef-d'œuvre d'ingénierie, témoignage de l'extraordinaire maîtrise des constructeurs anciens : le dénivelé entre les points de départ et d'arrivée n'est que de 12,6 m, la pente moyenne générale étant de 24,8 cm par km. À cause du relief, l'aqueduc serpente à travers les petites montagnes et vallées des garrigues d'Uzès et de Nîmes.


L'aqueduc de Nîmes a sans doute été construit au Ier siècle de notre ère, comme en atteste la céramique. Des tunnels datant de l'époque d'Auguste ont dû être contournés, ce qui montre que la construction de l'aqueduc est postérieure, et les monnaies retrouvées dans les réservoirs de la ville de Nîmes, où étaient recueillies les eaux de l'aqueduc, ne sont pas antérieures au règne de l'empereur Claude (41-54). On pense donc que la construction de l'aqueduc dont fait partie le pont du Gard doit se situer entre les années 40 et 505. On estime à mille le nombre d'ouvriers, travaillant sur cinq années intenses



Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées et l'ouvrage fut utilisé comme pont routier. L'architecture exceptionnelle du pont du Gard attira l'attention dès le XVIe siècle, qui dès lors bénéficia de restaurations régulières destinées à préserver son intégrité. Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747





samedi 6 septembre 2014

Pour terminer l'été...

Après deux mois d'été où, hormis deux "Carnets de voyages", j'ai été plutôt rare sur ce blog, pas de sculptures, pas de peintures, si ce n'est les aquarelles ardéchoises et londoniennes, je terminerai cet été en vous proposant un dernier "Carnet de voyage" dès la semaine prochaine, histoire de prolonger encore un peu la belle saison avant l'arrivée de l'automne.

A bientôt donc, rendez-vous est pris...