jeudi 11 février 2016

J'ai craqué!

 Après deux heures d'écriture, arrivée à la fin d'un chapitre difficile, je me suis octroyé une pause terre.

 J'ai vidé la tête d'enfant qui attendait depuis des semaines

 




Et je lui ai ensuite fabriqué" un joli chapeau


Voici le petit lutin du jardin!


Il était déjà presque fini...


Il ne restait plus beaucoup de travail. 

Alors à présent, il va pouvoir sécher en paix.


 L'autre, plus compliquée, devra encore attendre.

dimanche 7 février 2016

Travail de fourmis!


Les premières corrections du manuscrit me prennent un temps fou!

En fait, ce ne sont pas tant les corrections que les développements des personnages secondaires et des décors qui me prennent beaucoup de temps.
Je me suis embarquée dans une histoire de Seraing (demandée par l'éditeur) qu'il faut rendre concrète et vivante pour le lecteur...

Vendredi, après des heures de recherches sur internet tous azimuts, j'ai écrit une page d'ajouts, samedi je l'ai corrigée et aujourd'hui, je corrige les corrections!


Je regarde souvent avec envie, la sculpture emballée sous le plastique et fais des efforts pour résister à la tentation de tout déballer. NON! Plus tard, ce sera la récompense de mes efforts.

Comme me le disait l'éditrice : on n’imagine pas forcément qu’il y a autant d’étapes avant d’arriver à un livre !

Et bientôt, ce sera le printemps et le jardin m'appellera...



Je citerai pour terminer ce billet d'humeur, une citation que je me récite très souvent:


Point n'est besoin d'espérer pour entreprendre
ni de réussir pour persévérer.

Guillaume le Taciturne





lundi 1 février 2016

Entre euphorie et découragement

De retour - avec la pluie - Je défais mes bagages. Je suis encore sur mon petit nuage après ma visite à la maison d'édition.

Tous ont été tellement aimables, attentionnés. J'ai été chouchoutée!
Cette maison d'édition (qui édite aussi le Livre de Poche) ne publie qu'une dizaine de romans par an, ce qui lui permet de suivre ses auteurs, de les aider au maximum afin que les livres soient impeccables.

La pile de livres qu'ils m'ont fait choisir dans le stock trône sur la table mais... quand aurais-je le temps de lire tout cela?


Il y a à présent tant de corrections à faire dans mon manuscrit, de choses à retravailler, de personnages secondaires à étoffer...

Heureusement, à mon arrivée en Belgique,je trouve un mail très gentil de l'assistante d'édition qui me rassure, m'encourage et m'invite à la contacter quand je veux en cas de doutes, de problèmes, de questions... c'est elle qui a eu le coup de foudre pour mon roman et qui a insisté pour que la maison le publie.


Il ne me reste plus qu'à emballer soigneusement dans du film plastique la sculpture commencée avant mon séjour à paris afin qu'elle ne sèche pas.


Je ne sais quand j'aurai l'occasion de la finir avec tout ce travail sur mon roman.

Elle m'attendra bien sagement dans son emballage.

Mais je ne vais pas me plaindre d'être accueillie chez cet éditeur! Tant d'écrivains n'arrivent pas à faire lire et accepter ce qu'ils écrivent... ne sont qu'un numéro parmi les centaines d'autres.

J'ai eu une chance folle!

Aujourd'hui, champagne (rapporté de la région) avec les copines!

dimanche 31 janvier 2016

Saint-Mammès

Dernier jour, derniers regards au fil de l'eau.

La brume flotte sur la Seine ce matin



 Elle donne au paysage des allures mystérieuses



Presque du noir et blanc


Beaucoup de charme dans cette grisaille hivernale


Point de rencontre entre la Seine et le Loing


Les mariniers sont déjà au travail



Il me vient des envies de reflets

 

 Comme je comprends notre hôtesse qui peint l'eau sous tous ses aspects!


L'eau qui change tellement de couleurs selon l'heure ou la saison


 Pour Claire Bianchi, le métier d’artiste peintre n’a pas été un choix mais une nécessité et une réponse à l’émotion que les eaux du Loing et de la Seine lui procuraient.


L’artiste s’est révélée à Saint-Mammès et grâce à Saint-Mammès. Ce village a été et continue d’être une grande source d’inspiration. Peut-être même n’aurait-elle jamais été peintre si elle ne s’était pas installée dans ce petit village, confie-t-elle.


Un style artistique figuratif qui tend parfois vers l’abstrait, mais des peintures qui s’inspirent toujours de la réalité.



samedi 30 janvier 2016

Barbizon



Barbizon, le « village des peintres »



Ce village de bûcheron est devenu par sa situation, le cœur d'un mouvement pictural qui porte son nom : l'école de Barbizon. 


Jean-François Millet


 Ce mouvement est né de la préoccupation de certains artistes à vouloir représenter la nature intacte. Tout a commencé en 1830 par l'arrivée de Jean-François Millet et Théodore Rousseau.


                                                                     
  Théodore Rousseau




Jean-Baptiste Corot les a suivis et bien d'autres après lui, tellement que vingt ans plus tard, Barbizon était le lieu obligé pour tous les peintres paysagistes, quelque soit leur nationalité.


 Jean-Baptiste Corot

                                                           


À l'auberge Ganne, où les peintres sans un sou partageaient jusqu'à la même chambre et dessinaient sur les murs pour s'entraîner à perfectionner leur trait, les soirées finissaient tard et très alcoolisées.






Aujourd'hui encore, le visiteur peut se replonger dans cette époque qui a vu naître l'idée même du peintre romantique, en quête d'une nature pure et belle.




C'est d'ailleurs ce que sont venus chercher Corot, Millet et Rousseau, dans un premier temps, puis inspirés par eux, Monet, Renoir ou encore Sisley, tous attirés par la proximité de la forêt de Fontainebleau. En 1890, l'appellation « École de Barbizon» prend son sens, par la présence depuis déjà plusieurs décennies d'artistes qui installaient leur atelier, tels Rousseau.





Alentour, des bois permettent en effet aux visiteurs de se promener après un déjeuner copieux dans l'un des nombreux restaurants de terroir qui ont su comprendre l'attraction d'un tel lieu.

Alors que vous pourrez sauter à pieds joints dans l'histoire du lieu, assez magique, et sans cesse rappelée à vous par la présence, en pleine rue, de reproduction de tableaux, vous pourrez aussi glaner la toile idéale, dans l'une des nombreuses galeries d'art qui parsèment la rue principale, de la plus classique à la plus contemporaine.






Ugo Riva " Le piège à anges "


Chaque année, 35 000 touristes, Français comme étrangers, viennent à la rencontre de ce « village des peintres », séduits par un charme bucolique à la française, jadis passage obligé de tous les aspirants artistes.