samedi 29 octobre 2016

Porte-bonheur?

Pas encore paru et pourtant déjà une critique, si belle!... sur le site Babelio.

Une inconnue passionnée,  qui a lu probablement les épreuves brochées et qui a aimé le roman.






lien cliquable

Comme c'est la toute première, je ne peux m'empêcher de la reproduire ici, en espérant qu'elle me portera chance pour la suite.

« La sonate oubliée » est un roman qui s'écoute autant qu'il se lit. Nous suivons deux violoncellistes prodiges que séparent près de trois siècles : Lionella, 17 ans, d'origine italienne vivant à Seraing, qui s'apprête à passer un concours de musique et Ada, 20 ans, pensionnaire « figlia di coro » de l'Ospedale della Pietà, en 1725. Leurs deux destins se retrouveront étrangement enlacés par ce qui donne au roman son titre lyrique : une sonate oubliée aux inspirations « vivaldiennes »…
C'est avec un mélange de ravissement et de nostalgie que je referme ce roman. Je ne l'ai pas lu, j'ai littéralement absorbé chacune de ses pages. Et quel bonheur que ces deux jours passés en compagnie de ces deux héroïnes… Entre concours de violoncelle et compositions du célèbre « prêtre roux », Antonio Vivaldi, la musicienne et amoureuse du violon que je suis a été emportée par cette histoire. le temps de ma lecture je n'ai plus touché terre. Je volais entre la Belgique, aux côtés de Lionella, et Venise, fascinée par le destin de la jeune Ada. A la fois éblouie et emplie d'inquiétudes. J'ai découvert l'incroyable histoire de la Pietà, célèbre hospice qui recueillait nouveau-nés abandonnés et jeunes orphelines. J'ai appris que les jeunes femmes qui y chantaient et jouaient étaient dissimulées au public derrière des grilles. Et j'ai vraiment eu la sensation de me trouver dans la Venise du XVIIIe siècle.
Ce roman chante, résonne et prie. L'atmosphère y est magicienne, féérique et occulte. À chaque page j'entendais le son de l'archet sur les cordes. J'entendais les voix de ces jeunes femmes s'élever jusqu'au ciel ébloui. J'admirais les silhouettes masquées déambuler dans les ruelles de Venise. Je sentais la peur, l'attente, le travail acharné et l'espoir.
Ce livre est exactement l'histoire que j'avais envie de lire. C'est merveilleux, une telle rencontre littéraire. Il y a tant de délicatesse dans ce roman, tant d'espoirs et de passion. Je suis passée de la tristesse à l'enchantement, du désarroi au soulagement. Dévoiler le texte masqué
C'est un vrai voyage dans le temps autour duquel s'enroulent les arabesques divines des violoncelles flamboyants. C'est captivant, déchirant, lumineux. Si le roman s'était allongé de 200 pages, j'aurais dévoré ces 200 pages supplémentaires avec le même plaisir et la même magie dans les yeux. Mais je l'ai aimé tel qu'il est et je le referme avec le sourire aux lèvres, émue par tant de poésie et de beauté, avec l'envie irrépressible de partir pour Venise sur les traces des orphelines de la Pietà.
Et je vais de ce pas saisir mon violon pour ne pas craqueler le charme.
Un immense merci à NetGalley et aux éditions Préludes qui poursuivent leur fabuleuse collection aux thèmes si bouleversants et aux couvertures poétiques et délicates.

mardi 25 octobre 2016

Long silence.



Merci à tous ceux et celles qui se sont inquiétés de mon silence.

Il y a un mois que je n’ai plus rien publié ici, tout simplement parce que je n’avais plus rien à montrer. Du moins, rien de concret, rien de très visuel.
Plus le temps de peindre ni de sculpter, je suis dans ma phase « écrivain » et ce n’est pas très spectaculaire.

Pourtant beaucoup de choses se sont passées avec la future publication de mon roman.


Mon éditrice m'a demandé un nouveau travail qui m’a bouffé tout mon temps.
Elle a reçu une formidable opportunité pour la promotion du roman, un échange de visibilité avec un magazine très connu. Mieux qu’une courte chronique du livre, on lui a proposé une double page grâce à la publication d’une nouvelle, accompagnée d’un focus sur l’auteur (moi :-) ) et le roman. Le thème était libre et elle a insisté sur l’importance de ce type de visibilité qui assure une vitrine très précieuse pour le livre, dans un magazine qui représente un tirage important en France.

Sauf que...

Je n'avais jamais écrit de nouvelles… du coup, j’ai pas mal ramé et connu les affres de l’angoisse de la page blanche. J’ai quand même fini par avoir le déclic, ouf !

En plus, j’ai aussi eu écho du premier commentaire sur lecture des épreuves brochées d’une autre maison d’édition qui souhaite en imprimer 500 dans sa collection en s’acquittant d’avance des droits d’auteurs.

 Je viens de terminer "La sonate oubliée".... je ne l'ai pas lu, je l'ai dévoré!!! il est absolument EXTRAORDINAIRE!
2 rencontres passionnées... sous une belle sonate d'Ada...et... Venise, ville magique qui nous fait vibrer.

Comme vous le voyez, c’est un coup de cœur!

Cette proposition, si tôt avant la publication de l'ouvrage ( le 4 janvier) semble de très bon présage !
Ça soulage et ça fait plaisir.
J'espère donc que cette première réaction en augurera d’autres, notamment auprès d’éditeurs étrangers !

Pour le moment, je suis dans l'attente.

Je peux juste vous proposer quelques jolies photos d'automne, ma saison préférée dont je ne profite, hélas, pas beaucoup cette année.







Il faudra que vous vous habituiez à des billets moins fréquents car ma nouvelle occupation est bien plus solitaire.








lundi 26 septembre 2016

Bonne surprise

Jeudi dernier, j'ai reçu un colis et une bonne surprise: c'étaient les épreuves brochées de mon roman destinées aux libraires et journalistes.
  
C'est déjà presque le livre tel qu'il sortira le 4 janvier 2017, un avant-goût de mon roman fraîchement sorti de chez l'imprimeur.



Même si ce n'est pas encore le vrai, c'est déjà une première séquence émotion après des mois de travail!
 
Il y a aura beaucoup de choses qui vont encore changer avec le livre définitif : papier différent, dos plus épais, rabats, vernis sélectif … La fabrication sera bien plus soignée.
 
Et je le relis encore pour la Xème fois... J'ai encore deux semaines pour changer de petites choses.



C'est donc sous cette belle lumière d'automne que je relis une fois encore sous l’œil attentif de ma petite Carotte.
 



vendredi 16 septembre 2016

Ainsi se referme ce carnet de vacances


Vacances finies

Restent le souvenir de jolis moments de plaisir.


Comme un coucher de soleil sur les rochers des Pénitents


Au milieu d'un rond-point, un arbre joliment recyclé en abri à insectes







D'étranges nuages sur la Provence


Pique-nique au délicieux fromage de chèvre Banon dans son emballage de feuilles de châtaigner


Petits arbres tordus poussant sur les falaises abruptes, miniaturisés par des conditions extrêmes



De jolies graminées


Des murs de pierres sèches


Un lac d'eau fraîche sous le soleil


Quelques aquarelles en trempant le pinceau dans le lac





 Des racines qui s'étendent


Une brume matinale au contrefort des Alpes

jeudi 15 septembre 2016

Campagne du Barri




Ce fut un superbe séjour dans cette chaleureuse maison d'hôtes avec vue sur les rochers des Pénitents.




Cette belle bâtisse du XVIIIe a tout pour séduire, jardin ombragé et verdoyant, papier peint datant de 1795 dans le salon et une multitude d'objets et de meubles chinés.


Olga, la maîtresse des lieux, fait tout pour nous satisfaire.



Excellente cuisinière, sa table d'hôte est très gourmande. De l'apéritif jusqu'au digestif, tout est cuisiné avec des produits frais et locaux. Légumes et fruits maison partagés par tous les convives dans une ambiance sympathique.



http://www.campagnedubarri.com/





mercredi 14 septembre 2016

Manosque


 Manosque fait partie des villes de Provence qui ont su préserver leur charme par la restauration des quartiers anciens et les rues piétonnes.


 La vieille ville offre de très jolies petites places, bordées de belles demeures.



 Jean Giono, enfant du pays, a consacré son oeuvre à la Provence et à Manosque.


 "Cette terre qui s’étend, large de chaque côté, grasse, lourde, avec sa charge d’arbres et d’eaux, ses fleuves, ses ruisseaux, ses forêts, ses monts et ses collines, et ses villes rondes qui tournent au milieu des éclairs, ses hordes d’hommes cramponnés à ses poils, si c’était une créature vivante, un corps..."




mardi 13 septembre 2016

Les Mées, rochers des pénitents


 Après ces excursions dans la région, il était temps de revenir à notre petit village de séjour et à ses  célèbres rochers des Pénitents, uniques en France.




à force de les voir si étranges de loin, nous avions envie de les découvrir de plus près.


C'est derrière la place du village que commence le sentier de la promenade.


 Cette première partie ressemble plus à de l'escalade qu'à de la marche... pierres très glissantes!


Après une montée difficile en plein soleil, on arrive sur un chemin ombragé très près du sommet des rochers, jusqu'à les toucher.


Panorama magnifique sur le village et la vallée de la Durance.

Cette roche sédimentaire consolidée est un agglomérat de débris arrondis, qui sont d'anciens galets dure comme du béton datant du quaternaire.
On appelle cela "poudingue" 



Et puis commence la descente au pied des Pénitents.
 






Pour finir dans les ruelles du village dont certaines maisons sont presque troglodytes.