
jeudi 27 septembre 2007
Nouvelle dérive du marché de l'art

lundi 24 septembre 2007
Au soleil
dimanche 23 septembre 2007
Dimanche d'expo
samedi 22 septembre 2007
Exposition




Vendredi était le jour du vernissage. Les sempiternels discours et cirages de pompes, enfin!
L'occasion de retrouver des amis, des artistes connus les années précédentes, des artistes de tous pays et de tous horizons.
J'ai profité des discours interminables pour visiter tranquillement l'expo, après, ce ne sera plus possible. Il faudra rester au stand à part une petite éclipse de temps en temps pour saluer l'un ou l'autre ou boire une bière à la cafétéria.
Aujourd'hui, journée calme, trop calme.
Le temps nous joue des tours. Après nous avoir servi un été pluvieux, froid, exécrable, voici qu'il nous fait ces premiers jours d'automne chauds et ensoleillés. C'est pas vicieux ça?
En tout cas pour les artistes exposant, c'est mauvais.
Le public n'a guère envie de venir s'enfermer dans un salon d'art alors qu'il y a ENFIN le soleil, superbe sur les arbres aux couleurs d'automne.
Dur, dur la vie d'artiste!
vendredi 21 septembre 2007
Montage de l'exposition
Ce matin, gros énervement en chargeant les peintures et sculptures dans le coffre de la voiture...J'avais beau essayer en long, en large et en diagonale, rien à faire, ça ne rentrait pas!
J'ai dû me résoudre à abandonner mes deux plus grandes peintures dans le garage tandis que je conduisais ses petites soeurs à Libramont.
Il faudra que j'y retourne demain plus tôt pour les accrocher avant le vernissage.
Stand en cours de préparationmercredi 19 septembre 2007
Bonjour à tous
Merci à ceux d'entre vous qui ont continué à visiter mon blog pendant les vacances, je n'ai pas eu le temps de répondre mais votre fidélité m'a fait plaisir.
Rentrée sous la pluie
Nostalgie...
Des paysages magnifique
Des charmants petits villages
De la pizza au mètre
Des vendanges dans le Chianti et ses dégustations
De Florence, la plus belle des villes d'art
Des pizze que les hommes au fourneau font pour nous les femmes assises avec un verre de vin...
De l'accueil de nos hôtes et leur environnement merveilleux.
Un peu de pub, si cette carte postale vous tente:
http://membres.lycos.fr/amedeo2005/
N'hésitez pas, c'est le paradis!
samedi 15 septembre 2007
Simonetta Vespucci


Je suis enfin venue dans cette église, le chiesa Ognissanti, dernière demeure de Simonetta.
L'existence de Simonetta fut un véritable météore fugace, elle mourut de phtisie, le 26 avril 1476, à l'âge de 23 ans.
Sa mort fut l'occasion de réaliser combien tout le monde la respectait et la vénérait de par sa beauté mais aussi d'avoir su ne pas sombrer dans ce monde violent et calculateur dans lequel elle avait évolué. À ses obsèques, des milliers de gens suivirent sa dépouille dans les rues, et l'on pouvait y reconnaître, attention les yeux, outre Ghirlandaio et Botticelli, d'autres artistes et non des moindres comme Filippo Lippi et Léonard de Vinci, jeune apprenti de Verrocchio !
Elle est enterrée dans la chapelle funéraire des Vespucci à l’église des Ognissanti.
On peut voir encore aujourd'hui la Vierge de la Miséricorde (sous le manteau, les donateurs).
La jeune personne à gauche de la Madonne est Amerigo Vespucci qui a donné son nom à l'Amérique.
La femme sous la main gauche de la Madonne est Simonetta Vespucci.
Ainsi fut-il pour Simonetta.
Le destin singulier, sans pareille, inconsciemment perçu par Laurent de Médicis, lorsque dans un magnifique sonnet, il chante qu'elle s'est transformée en une « étoile » :
O claire étoile …
Elle devenue une « étoile » qui brille encore après cinq siècles.
C'était très émouvant de visiter tous ces endroits de l'histoire. Tant de gens vont au musée des Offices la contempler dans le Printemps ou la naissance de Vénus de Botticelli sans savoir qui elle était...
Retour à Florence
jeudi 13 septembre 2007
Una giornata a Firenze
Je suis allée à Florence où j'ai visité le palais Médicis.
A présent que je suis "intime" avec Julien et Laurent de Médicis et surtout Simonetta Vespucci, c'est avec émotion que j'ai foulé les pavements de marbre et les parquets sur lesquels ils ont marché.
Là où elle s'est présentée la première fois alors qu'elle n'avait que 18 ans, sans douteimpressionnée par la magnificence du palais et la puissance des Princes florentins. L'esthétique et la beauté des lieux décorés par les plus fameux artistes...
Je suis allée dans la cathédrale Sainte Marie des Fleurs et je me suis arretée juste sous la coupole où Julien à été assassiné par les Pazzi...
Me promener à Florence prend cette année une toute autre dimension.
J'y retourne demain pour voir la chapelle funéraire des Vespucci...
mercredi 5 septembre 2007
Impruneta
Une présence centenaire pour un travail antique intégré dans l'histoire séculaire de Impruneta et de sa terra cotta. La famille Mariani.
Bonjour de Toscane
vendredi 31 août 2007
A bientôt

Bientôt l'Italie

Cuisiner suppose une tête légère, un esprit généreux et un coeur large. [Paul Gauguin]
La vraie cuisine est une forme d'art. Un cadeau à partager. [Oprah Winfrey]
Pour bien cuisiner il faut de bons ingrédients, un palais, du coeur et des amis. [Pierre Perret]
Plus que deux nuits à dormir...
jeudi 30 août 2007
Histoire d'amour à la Renaissance

Filippo Lippi est placé très jeune au couvent des Carmes de Florence où il prononce ses vœux en 1421 à l'âge de 15 ans. Il peint ses premières œuvres dans ce couvent.
En 1456 il est nommé chapelain du couvent de Sainte-Marguerite à Prato. Il y séduit une religieuse, Lucrezia Buti, qui pose pour lui en Madone et qu'il enlève peu après avoir découvert qu'elle était enceinte de lui.
En 1457 naît donc celui qui deviendra plus tard peintre sous le nom de Filippino Lippi.
Lippi connaît des problèmes avec la justice florentine qui compte bien le condamner pour avoir corrompu une nonne.
Pour le sauver de la mort Cosme de Médicis, son principal mécène et ami part au Vatican demander au pape Pie II, nouvellement élu et ami de Cosme, de le gracier.
Ce dernier s'exécute en relevant Fra (Frère) Filippo et Lucrezia de leurs vœux.
Lippi épouse donc Lucrezia quelques semaines plus tard, nous sommes alors en 1458, Lippi a 52 ans, Lucrezia n'a pas 20 ans.
lundi 27 août 2007
Terre d'Italie
Dernière ligne droite. Je pars en Toscane dans moins d'une semaine! (Chez mon cher ami Amedeo) Son lac, ci-dessus...

C'est là que travaille Mario Mariani qui fabrique, du bas vers le haut, des énormes vases de jardin, et ceci entièrement à la main. Avec un peu de chance, je le verrai peut-être allumer son four à poterie à bois, tout à fait identique à ceux qui étaient utilisés à l’époque romaine. Pas de thermomètre. Il juge le degré de chaleur en se basant sur la couleur des pots chauffés à blanc. Mario a utilisé ces techniques traditionnelles pour fabriquer les carreaux utilisés pour la restauration de plusieurs fameuses églises toscanes.


Le moyen-âge
Au 12ème et 13ème siècle(s), l’accroissement de la population et la croissance économique encouragèrent le développement de ce qui allait devenir la principale manufacture de Impruneta. La population exploitait l’argile locale dont la qualité permettait de produire toutes sortes de briques et de récipients.Au 16ème siècle, la relation entre le marché florentin et les fours à poterie de Impruneta se renforça encore, la production d’objets faits à la main destinés à un usage domestique ( des “mezzine” et des bassins) se réduisant mais celle de jarres utilisées pour stocker l’huile d’olive augmentant. Des objets de terracotta utilisés pour les jardins, comme notamment des grands pots spécialement utilisés pour les plantes étaient aussi fabriqués à Impruneta.
Entre le 17ème et le 18ème siècle, les propriétaires de poteries de Impruneta apprirent à diversifier leur activité en ajoutant une glaçure au plomb qui était très durable mais ne se prêtait pas facilement à un revêtement.
Au début du “décollage industriel” en Italie, en 1881, on comptait 22 fabriques de terracotta à Impruneta, la plus importante appartenant à la famille Agresti.
La bibliothèque Laurentine de Florence
Cette bibliothèque fut fondée par Cosimo l’Ancien, de la famille des Médicis et se développa grandement sous le gouvernement de son fils Piero et de son petit-fils Laurent (le Magnifique). Les travaux commencèrent en 1524 sous la direction de Michel-Ange et furent terminés par ses disciples, à l’inclusion de Giorgio Vasari et Bartolomeo Ammannati. Le vestibule de la bibliothèque, dessiné par Michel-Ange, est considéré comme l’un des premiers exemples d’architecture maniériste, précurseur du style baroque. Selon toute vraisemblance, les carreaux de terracotta rouge utilisés pour paver la bibliothèque venaient de Impruneta.
Et puis, ce matin, un mail d'Amedeo, mon hôte et ami qui m'écrit ceci:
POUR LA TERRE A CUIRE A 100 M DE CHEZ MOI ,ILS FONTS DES BRIQUES COMME AU TEMPS DES ETRUSQUES.
Chouette!



