mardi 2 juillet 2013

Epilogue...

... Parce que toutes les bonnes choses ont une fin...

Impossible de refermer ce Journal de vacances sans évoquer la nourriture.

On mange très bien dans le Quercy et le Périgord.


Confits de canards et d'oies, foie gras à tous les coins de rues, dans tous les villages et les fermes! (végétariens s'abstenir!)






 Brouillade aux truffes...



 Bons vins...


 Merci à nos hôtes, Françoise et Michel si sympathiques.




Françoise et Michel vous accueillent avec plaisir en toutes saisons à la Ferme du Gravier, 5 chambres d’hôtes et le gîte « ORTALECIA » pour 4 personnes sont à votre disposition, dans cette ancienne ferme du Causse datant de 1829.

 
Située à 5 minutes du centre ville de GRAMAT et 10 minutes de ROCAMADOUR et PADIRAC, la maison est un point  de départ idéal pour découvrir les merveilles du LOT et de la DORDOGNE.
 1 Ha de terrain, une grande terrasse et une piscine 12x6, vous permettront de vous relaxer après vos visites de la journée
 
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LA TABLE D'HÔTES
Le soir, la table d’hôtes vous propose des menus à base de légumes du jardin, agriculture raisonnée et de produits locaux de qualité, à partager en toute convivialité dans la salle à manger commune.
 
 
LA FERME DU GRAVIER
 Lieu dit le Gravier
 46500 Gramat
 Tél. 05 65 33 41 88
 Mobile : 06 62 07 40 51
lafermedugravier.lot@sfr.fr
 
Il est temps de refermer ce carnet d'aquarelles et de rentrer à l'atelier.
 
 




 

Autoire

Coup de cœur de cette semaine de vacances et dernière visite: Autoire.
Une heureuse surprise pour cette journée un peu grise. 
 
 
 

Tout d'abord la promenade qui grimpe tout en haut d'un cirque creusé par la petite rivière tombant en cascade le long des rochers.
Après avoir escaladé le sentier escarpé, on découvre le magnifique panorama sur le village.




C’est au creux d’un cirque, dans le « causse » entre Figeac et Gramat, qu’Autoire a installé ses pigeonniers carrés, ses tuiles brunes, ainsi que ses manoirs et gentilhommières. Sur ces terres arides, seul l’Autoire, torrent qui donna son nom au village, apporte la fraîcheur de ses cascades.


Ensuite, descente le long de la rivière au pied de la cascade.



Et finalement, promenade dans les ruelles du village.






 
 
Une dernière aquarelle...
 
 

Cahors


Dans une boucle bleue de la rivière, des toits rouges, des façades sculptées, des tours, la silhouette d’une cathédrale : Cahors en impose.

  Grimpez au belvédère du Mont-Saint-Cyr : la vue y est sublime !



 Incontournable, la cathédrale Saint-Etienne et son cloître







Et bien sûr, le Pont Valentré, un beau pont fortifié : il témoigne de la prospérité de la ville au Moyen-âge.


 C'est l'un des plus beaux ponts médiévaux de France, le symbole et la fierté de Cahors. Du haut de ses trois tours, il témoigne de la prospérité que connue la capitale du Quercy entre les XIIème et XIVème siècles. Inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1998, ce pont piéton raconte à qui veut bien s'aventurer sur ses arches, sa petite histoire. Celle de sa construction. Imaginé pour servir de forteresse contre les attaques venant du sud, il mit plus d'un demi-siècle à voir le jour. Ce fut si long, qu'une légende naquit.



 
Une légende racontant comment, exaspéré par la lenteur des travaux, le maître d'œuvre signa un pacte avec Satan. Si ce denier mettait tout son savoir-faire au service de la construction et exécutait tous les ordres, l'architecte lui abandonnerait alors son âme en guise de paiement. Curieusement, le pont s'éleva alors avec rapidité. Pour sauver son âme, le maître-d ‘œuvre demanda au diable d'aller chercher de l'eau à la source des Chartreux avec un tamis. Bien sûr, le diable revint bredouille, n'honorant plus du coup le pacte. Pour se venger, il vient chaque nuit desceller la dernière pierre de la tour centrale. Baptisée Tour du Diable, un petit diable agrippé à cette pierre a depuis été sculpté.




 
 
Et puis, un détour gourmand pour faire provision d'un vin que nous avons particulièrement apprécié.
 
 
 
Le terroir du Château Croze de Pys se caractérise par une association d'alluvions anciens et modernes :
Les alluvions anciens de la vallée ont été arrachés par le Lot au socle primaire du massif central ; elles sont faites de galets de quartz et de sable ferrugineux mêlés d'argile mais surtout de silice, dont on sait l'influence sur la finesse du vin. Elles sont souvent recouvertes d'éboulis du Causse et sont accumulées en monticules qui forment des terrasses et des coteaux allongés, toujours bien drainant et le plus souvent exposés au sud.
Les alluvions modernes plus près de la rivière restent très favorables à la vigne, car le limon de surface recouvre une épaisse couche de graviers et de sable.
 
 
Un cépage dominant, propre au Terroir :
L 'Auxerrois (Cot noir, ou Malbec).
 
 
L'Auxerrois a trouvé dans le Terroir de Cahors les conditions géologiques et climatiques qui lui permettent d'atteindre son expression optimale, et donc de marquer fortement le vin qu'il génère de sa personnalité ; c'est pour cela qu'il s'impose ici, depuis près de 2000 ans, comme dans sa patrie d'élection. Il n'y a pas de vin de Cahors à moins de 70 % d'Auxerrois. Son nom local d'Auxerrois est un mystère, il a sûrement un rapport avec la ville ou la région d'Auxerre, mais on ignore lequel, peut-être à cause de l'Evêque Didier d'Auxerre originaire de Cahors, qui aurait fortement encouragé la replantation du Cot mais a qui on aurait donné en son honneur le nom d'Auxerrois. Son nom scientifique est le Cot Noir mais on le nomme aussi dans certaines régions Malbec. Après fermentation il donne un jus très foncé, aux tannins abondants et aux arômes soutenus. Suivant les cuvées au Château Croze de Pys, on le trouvera associé au Merlot et au Tannat.
Le Merlot apporte sa rondeur, il affine le bouquet et assouplit le vin dans sa jeunesse.
Le Tannat, issu de la famille des cots, confirme par ses tannins l'aptitude au vieillissement et apporte également un bon niveau alcoolique.
 
 
 

lundi 1 juillet 2013

Sarlat-la-Canéda

Sarlat-la-Canéda est une commune du sud-ouest de la France.




Capitale du Périgord noir, aux confins des causses du Quercy, cette cité historique est un site touristique majeur, renommé pour sa parure monumentale datant essentiellement de la période médiévale et du début de la Renaissance (XIIIe au XVIe siècle).




Son centre-ville, d'une grande homogénéité, est ainsi composé d'un lacis de ruelles et de venelles pittoresques, de placettes ombragées, bordées d'hôtels particuliers aux toits de lauze dont les plus célèbres sont la maison de La Boëtie, l'hôtel du Barry, l'hôtel de Savignac ou encore le présidial.




Centre névralgique de la ville, la place de la Liberté, bordée de terrasses, est le siège du marché, où se vendent les spécialités de la région : foie gras, truffes, figues et noix.


 
 
 

Dans son prolongement, s'ouvrent en perspective la cathédrale Saint-Sacerdos et le palais des évêques, qui rappellent que Sarlat a été cité épiscopale pendant plusieurs siècles.

 
Et au fil des jours qui passent, les aquarelles se font de plus en plus rares...