dimanche 30 août 2015

Ambiance de fin d'été en Ardennes



Trop tôt pour les champignons mais un joli bouquet de bruyère


vendredi 28 août 2015

Les tomates cerises de mon mini potager


De quoi faire de délicieuses tagliatelle au pesto et tomates cerises...


dimanche 23 août 2015

La fin de l'été


Tout doucement, on va vers la fin de l'été...

Les tomates cerises commencent à rougir et seront bientôt bonnes à manger


Les sedums aussi commencent à rougir, un signe qui ne trompe pas pour cette fleur d'automne


Les floxs sont magnifiques


tandis que la floraison des roses trémières s'achève



Les soucis et les rudbeckias rayonnent encore


Une piste d’atterrissage sur l'achillée millefeuille

Et surprise, un bolet du bouleau grand et dodu dans le jardin!


Sitôt cueilli, sitôt cuisiné... à peine de quoi couvrir 2 toasts mais le goût y est!


Bientôt vous rentrerez de vacances et reviendrez sur vos blogs.

mardi 18 août 2015

Impruneta

Dernière aquarelle, dernière feuille de ce beau papier du moulin de Fontaine-de-Vaucluse...
Déjà...



Dommage, tout a une fin.


Festival terminé...




Deux pièces sinon rien!


Les Lois fondamentales de la stupidité humaine

D’après Carlo Maria Cipolla

Adaptation : Dominique Bréda, Emmanuel Dekoninck, Eric De Staercke, et Marc Weiss

Mise en scène : Marc Weiss

Avec Emmanuel Dekoninck et Eric De Staercke


« Deux choses sont infinies, l’Univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l’Univers je n’en ai pas encore la preuve absolue. ». Albert Einstein

Comment évaluer l’impact de la stupidité sur nos destins personnels et sur l’ensemble de la société ?Jouant sur le fil du paradoxe et de l’absurde, Carlo Maria Cipolla construit un bref essai pseudo-scientifique, une sorte de théorie générale désopilante de la bêtise. La démonstration, menée schémas à l’appui, est des plus spirituelles. Selon Cipolla, l’humanité se divise en quatre grandes catégories : les crétins, les bandits, les intelligents et les stupides. Et ce sont les stupides qui, de loin, sont les plus redoutables.
En scientifiques émérites désireux de faire partager leur découverte, De Staercke et Dekoninck illustrent chacune des cinq lois en incarnant une suite de personnages drôles, tragiques, émouvants ou poétiques dans les situations les plus incongrues.

Un régal d’humour et de lucidité (…) une magistrale leçon de politique appliquée servie par deux comédiens au mieux de leur forme. A voir sans attendre.

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 Les Chevaliers


Une production de la Compagnie Okidok

Le duo burlesque Xavier Bouvier et Benoît Devos n’en est pas à son premier coup d’essai : il a l’habitude de déclencher des rires en cascade et des torrents d’applaudissements (Ha Ha Ha – joué plus de 800 fois dans 30 pays – et Slips Inside).

Pour leur nouvelle création, le duo burlesque propose un spectacle où les clowns viennent raconter une histoire, dans un style qui leur est propre, proche du cirque et du théâtre forain. Cette histoire se déroule au Moyen-Age, avec des chevaliers, des dragons et d’autres créatures merveilleuses. Au programme de cette épopée improbable : clowns, jonglerie, marionnettes, acrobaties, cascades, chutes acrobatiques, escrime, musique et magie.

Ne voulant pas aborder le Moyen-Age du côté historique ou politique, le duo de chevaliers clownesques plonge dans une quête existentielle grand-guignolesque, et le résultat est parfois proche des Monty Python.

Un spectacle loufoque et désopilant débordant d’imagination à découvrir en famille !

Bouffons à temps plein, acrobates, âmes légères, les deux hommes se font ici les ambassadeurs d’un cirque absurde, fantastique qui mêle poésie et tendresse.





Plage de Syracuse



lundi 17 août 2015

Festival de Spa




 La Famille du collectionneur
Carlo Goldoni


Adaptation et mise en scène Daniela Bisconti
Avec Maroine Amimi, Aurélia Bonta, Toni D'Antonio, John Dobrynine, Emmanuel Guillaume, Manon Hanseeuw, Frédéric Lepers, Nicolas Ossowski, Valéry Stasser, Cécile Van Snick, Alexandre von Sivers


 Comédie festive

« Tout ce qui brille n’est pas or »…
Pareil dicton a rarement trouvé meilleure illustration que cette pièce très drôle de Goldoni.


 Anselme, collectionneur passionné de médailles et autres antiquités, dilapide la fortune familiale en objets soi-disant précieux. Autour de lui gravitent des intrigants, une femme de chambre rusée, un duo belle-mère/bru conflictuel : le cocktail parfait pour chambouler toute la maisonnée !


 Une comédie mordante et rythmée resituée dans les années ’50.
Daniela Bisconti s’entoure de 11 comédiens pour donner vie à ce texte du génial Carlo Goldoni, le célèbre auteur vénitien qui a révolutionné le théâtre italien.

Interprétée par des comédiens au top de leur forme, la pièce se laisse boire comme du petit-lait. Amusement garanti.

Stomboli, vue de Calabre



dimanche 16 août 2015

Festival de théâtre de Spa


 Le Serment d’Hippocrate

Accueil français

De Louis Calaferte

Mise en scène : Patrick Pelloquet

Avec : Gérard Darman, Pierre Gondard, Patrick Pelloquet, Christine Peyssens, Yvette Poirier et Georges Richardeau

Une production du Théâtre Régional des Pays de la Loire

Durée : 1h20




 Lucien et Madeleine hébergent chez eux Papa, 78 ans, père de Lucien et Bon- maman, 77 ans, mère de Madeleine. Nous pénétrons dans leur intimité le jour où Bon-maman fait une syncope pendant le déjeuner. Le médecin de famille étant absent, la famille fait appel au docteur Blondeau. Ce dernier intervient, ausculte et diagnostique.

Juste après son départ, nouveau coup de sonnette. C’est le docteur Blondeau fils qui apparaît, s’excusant de la malencontreuse méprise : « Mon père, ancien médecin, ne supporte pas la retraite… Il passe parfois à mon cabinet et relève sur mon agenda les noms et adresses de mes rendez-vous ».

Le sujet est grave mais l’œuvre est joyeuse comme toujours chez Calaferte. Une pièce drôle et rocambolesque qui tourne en dérision la médecine avec un humour féroce.


La satire de la médecine rappelle le meilleur de Molière. […] La qualité de jeu est au rendez-vous, grâce à une direction d’acteur ciselée. […] Le texte est jubilatoire, les phrases s’enchaînent avec un évident travail sur le rythme.

La Sainte Chapelle à Paris



vendredi 14 août 2015

Au festival de Spa



Six pieds sur terre

Texte et interprétation : Jean-Luc Piraux

Mise en scène : Olivier Boudon

Une production du Théâtre Pépite, du Théâtre Varia, du Centre Culturel Régional de Dinant, de l’Eden Charleroi et du Centre Culturel de l’arrondissement de Huy -Avec l’aide du Capt du Ministère de la Culture

Durée : 1h05




Après « Faut y aller ! » en 2008 et « En toute inquiétude » en 2012 qui avaient déjà enchanté le Festival, Jean-Luc Piraux nous revient avec « Six pieds sur terre », un spectacle touchant et plein d’humour dans lequel il incarne une kyrielle de personnages tous plus attachants et drôles les uns que les autres.




Parti cette fois à la rencontre de personnes du troisième âge et plus, pour dénouer et déjouer les noeuds entre générations, Jean-Luc Piraux revient plein de fougue, avec la sympathie et la générosité qu’on lui connaît, pour nous livrer ses battements intérieurs, ses angoisses et ses peurs, rationnelles ou irrationnelles, contre lesquelles le rire reste un excellent remède. Avec un degré de tendresse et de poésie sans pareil, « Six pieds sur terre » respire la vie à pleins poumons.


Venise... l'hiver!



jeudi 13 août 2015

La Vénus à la fourrure

Très attendue au Festival de Spa, Marie Gillain est l’artiste belge de la semaine.

Après sa victoire aux Molières, sa pièce « La Vénus à la Fourrure » programmée au Festival de Spa a fait sold-out en quelques heures à peine.


La Vénus à la fourrure

Accueil français

Deux récompenses aux Molière 2015 : Comédienne dans un spectacle de Théâtre privé pour Marie Gillain et Spectacle de Théâtre privé – La Vénus à la fourrure

De David Ives

Adaptation : Anne-Elisabeth Blateau

Mise en scène : Jérémie Lippman

Avec Nicolas Briançon et Marie Gillain

Une production de Ki M’aime Me Suive

La pièce a été créée à Broadway en janvier 2010 et couronnée de 3 Tony Awards en 2011 : Meilleure pièce, Meilleure comédienne et Meilleur comédien


Thomas Novachek, metteur en scène new-yorkais à la carrière peu florissante, vient d’adapter « La Vénus à la fourrure » tirée du livre de Sacher-Masoch. Après une journée catastrophique de casting pour le rôle principal féminin, il est sur le point de quitter son bureau lorsque Vanda Jordan, une ultime candidate à la dégaine plutôt vulgaire, se présente. D’abord très récalcitrant à accorder sa chance à cette jeune femme sortie de nulle part, Thomas va être littéralement subjugué par les multiples interprétations proposées par la comédienne.


L’envoûtante Vanda joue-t-elle la comédie ou montre-t-elle sa véritable personnalité?

Le jeu de domination qu’avait imaginé Thomas pour ses personnages se retournerait-il contre lui?

Après 12 ans d’absence sur les planches, Marie Gillain revient avec ce rôle fort de Vanda aux côtés du talentueux Nicolas Briançon.

Metteur en scène reconnu, les spectacles de Nicolas Briançon ont été nommées aux Molières et ont remporté un grand succès public et critique.

On est suspendu aux échanges des deux acteurs… C’est vertigineux et jubilatoire. Un vrai moment de théâtre, intelligent, exigeant, accessible, souvent drôle et toujours émouvant. A voir !